Retenues à la source sur les commissions perçues par les agences de voyage et autres

Nous rappelons qu'à partir du 1er mars 2026, les commissions perçues par les agences de voyage et de tourisme, les agents, les prescripteurs et les courtiers maritimes et aériens, seront soumises à la retenue à la source prévue à l'article 25-bis du décret présidentiel 600/1973.

En particulier, l'article 1, paragraphes 140-142, de la loi budgétaire 2026 (loi n° 199/2025) a éliminé le régime d'exemption de retenue à la source prévu par l'article 25-bis, paragraphe 5, du décret présidentiel n° 600/1973, qui reste applicable pour les commissions énumérées ci-dessus. payé jusqu'au 28.02.2026.

Rappelons que la retenue à la source en question est normalement appliquée au taux de la moitié de la première tranche de revenus pour l'IRPEF (actuellement égale à 23%), c'est-à-dire le’11,5%, des commissions versées ; si, dans l'exercice de son activité, l'agent a recours, de façon continue, à des employés ou à des collaborateurs, la retenue est égale aux 4,6% (20% de 23%).

Le paiement de la retenue à la source réduite de 4,6% est toutefois subordonné à la présentation par le bénéficiaire d'une déclaration attestant qu'il remplit les conditions requises.

Nous précisons que cette retenue continue à pas prélèvement sur les commissions perçues par les revendeurs agréés de documents de voyage relatifs au transport de personnes, qui achètent et vendent des billets en son nom et pour son compte, sans percevoir de commission, puisqu'il s'agit précisément de l'achat et de la vente de billets.

Toutes les personnes qui versent ces commissions sont tenues de retenir l'impôt, à l'exclusion de l'impôt sur le revenu :

  • les représentants fiscaux aux fins de la TVA d'entités étrangères (article 17, paragraphe 3, du décret présidentiel 633/72) qui n'ont pas d'établissement permanent ou de base fixe en Italie ;
  • les opérateurs intracommunautaires (ou d'États non membres de la CE avec lesquels il existe des instruments de coopération administrative adéquats), qui se sont vu attribuer un numéro de TVA italien (identification directe, prévue à l'article 35 du décret présidentiel 633/72), sans établissement permanent ou base fixe en Italie ;
  • personnes dans le cadre du régime forfaitaire prévu par la loi 190/2014 ;
  • les personnes qui n'ont pas de numéro d'immatriculation à la TVA.

 

Tout en restant à votre disposition pour tout doute ou demande d'éclaircissement, nous profitons de l'occasion pour vous adresser nos meilleures salutations.